Des évolutions publiées dans la bêta, pas seulement préparées en local. Les écrans accompagnent le geste, sans inventer sa validation physique.
Caisses : compter avant de rapprocher
Achat et Vente restent deux comptes indépendants. À la fermeture, billets, pièces et récapitulatif sont lisibles en trois colonnes. Le comptage se fait à l’aveugle, puis s’enregistre avant la clôture sous badge. S’il est modifié ou périmé, il doit être enregistré à nouveau.
La page Vérifier les règlements permet une correction explicite, motivée et autorisée du moyen utilisé, sans modifier le montant de la vente ni effacer son historique. Les caisses oubliées gardent leur journée d’origine. Historique, situation et aperçu A4 restent accessibles.
Du comptage à la clôtureEntrées d’espèces : le bon compte, le bon motif
Les formulaires Achat et Vente reprennent les repères de l’ouverture : billets puis monnaie, total, motif, badge et validation. La nouvelle illustration accompagne l’action sans changer les droits ni le moteur financier.
Annuler et Échap ne soumettent rien ; la réouverture et le passage à l’autre compte retrouvent un formulaire vide. Transfert et coffre restent leurs propres opérations. Exemple de recette : 2 billets de 20 € et 3 pièces de 2 € donnent 46,00 €.
Comprendre l’entrée guidéeBoîtes : voir le rangement et son origine
Étagères, états ouverte/fermée/alerte, contenu, produit d’origine et vendeur rendent la recherche plus directe. Le survol facilite la lecture ; les outils de gestion restent explicites.
Le vidage se confirme, se motive et garde sa trace. Le paiement ne prouve pas qu’un accessoire a été remis ; la constatation du vide et la remise physique restent dans leur parcours.
Ranger, retrouver et remettreInventaires : revoir sans doubler les mouvements
L’interface illustrée conserve les parcours tournants et annuels, les affectations de compteurs, la revue des écarts et les réservations. Le scan supplémentaire à 999 unités est refusé avant écriture.
Une relance exacte d’un rapprochement terminé retrouve le résultat existant. Elle n’enregistre pas une deuxième fois les mouvements. Les contrôles logiciels ne certifient pas le scanner ou les quantités réellement présentes.
Du scan au rapprochementSAV : les preuves et les prérequis restent visibles
Neuf étapes dépliables regroupent les contrôles et leurs preuves enregistrées. Une preuve absente reste à vérifier en magasin ; elle n’est pas remplacée par un résultat automatique.
Le refus du devis conserve les prérequis de fin de dossier : prêt rendu et pièces réservées résolues. L’écran explique le blocage. Le dossier terminé donne accès aux documents et à l’historique, sans proposer une action devenue impossible.
Le vrai parcours SAVClients, demandes et conservation
L’administration RGPD sépare Client, Demandes, Conservation et Historique. Récapitulatif avant création, brouillons par client, règles et gels aident à relire l’action ; sept opérations sensibles exigent le niveau 5 en plus des contrôles déjà présents.
Une nouvelle saisie retire immédiatement l’ancienne sélection. Une réponse tardive ne remplace plus la recherche courante et le brouillon du bon client est conservé. Une demande préparée ne vaut ni export exécuté ni purge réalisée.
Droits, demandes et limitesCes publications sont qualifiées pour leur périmètre logiciel fictif. Aucun résultat de réparation physique, imprimante, scanner, lecteur de badge, TPE ou remise réelle au client n’est déduit des tests.