Sécurité testée, preuves à l’appui.

Le 3 septembre 2026, un candidat local isolé d’OCCASH a été soumis à une campagne de tests automatisés et à un audit de sécurité défensif. Les résultats, le périmètre et les limites sont présentés ensemble.

12SurfacesExaminées
0FindingValidé et reportable
617ServeurTests réussis
1 365NavigateurContrôles réussis

Campagne défensive · 3 septembre 2026

Un résultat lisible, avec son périmètre.

OCCASH a fait l’objet d’une campagne de tests automatisés et d’un audit de sécurité défensif assisté par les capacités OpenAI Daybreak. Sur le périmètre testé le 3 septembre 2026 : 12 surfaces de sécurité examinées, aucun finding validé et reportable, 617 tests serveur et 1 365 contrôles navigateur réussis.

12
surfaces de sécurité examinées
0
finding validé et reportable
617/617
tests serveur réussis
1 365/1 365
contrôles navigateur réussis, sans erreur console
DAYBREAK

À quoi ces capacités servent

Daybreak réunit des modèles et des outils de défense, un accès responsable et un écosystème destiné à des défenseurs approuvés. La campagne aide à examiner un dépôt et ses alertes, à valider les vulnérabilités plausibles puis à transformer les constats en corrections revues et vérifiées. Les décisions importantes restent sous responsabilité humaine.

Lire la présentation officielle d’OpenAI
PÉRIMÈTRE

Ce qui a réellement été contrôlé

Authentification, permissions, isolation des magasins, entrées et sorties, requêtes SQL, documents, transactions argent-stock, stockage navigateur, coffre propriétaire, sauvegardes, intégrations et confidentialité.

SUIVI

Ce qui reste à approfondir

Politique de conservation locale, inventaire des dépendances, configuration effective d’hébergement et revue exhaustive des écritures dynamiques dans l’interface restent à approfondir. Un résultat nul signifie seulement qu’aucun finding reportable n’a été validé dans le périmètre analysé. Les tests devront être rejoués après chaque changement important et avant toute mise en production de l’application.

Limite indispensable : ces résultats sont limités à la version et au périmètre testés. Ils ne constituent ni une certification d’OpenAI, ni une garantie d’absence de vulnérabilité.

Pensé pour le terrain. Construit pour durer.

La sécurité n’est pas présentée comme une promesse vague : elle repose sur des séparations et des contrôles visibles dans l’architecture actuelle.

  • 01

    Une organisation juridique immuable

    Chaque société cliente possède son organisation racine. Le modèle standard est une plateforme multi-organisations cloisonnée ; une instance physiquement dédiée reste possible selon le contrat.

  • 02

    Un périmètre par magasin

    Clients, salariés, badges, postes, caisses, stock, documents, comptes fournisseurs et livre de police sont rattachés au magasin imposé par le serveur.

  • 03

    Des actions sensibles par badge

    Le salarié actif, son niveau et ses certifications sont contrôlés côté interface et côté API avant les opérations protégées.

  • 04

    Des documents sensibles chiffrés

    Contrats, pièces, PDF fournisseurs, photos et documents RH sont chiffrés avec une clé serveur privée et ne disposent d’aucun chemin public direct.

  • 05

    Des historiques append-only

    Les opérations centrales importantes ajoutent une nouvelle trace au lieu d’effacer silencieusement l’événement précédent.

  • 06

    Une continuité qui distingue l’état et la preuve

    Le centre de continuité affiche les points connus, l’âge des sauvegardes et les preuves disponibles. Les répétitions de restauration isolées ne sont pas présentées comme une garantie de reprise réelle du magasin.

  • 07

    Des codes temporaires à usage limité

    Tablette de signature et téléphones d’inventaire utilisent des codes courts à usage unique, valables cinq heures, révocables et conservés uniquement sous forme de HMAC.

  • 08

    Une signature liée au bon document

    L’empreinte, la version du contrat et la signature sont vérifiées ensemble afin qu’une modification du document impose une nouvelle lecture et une nouvelle signature.

Les garde-fous de la bêta · 1er octobre 2026

Les nouveaux parcours gardent leurs protections.

Le contrôle reste lié à l’opération, au salarié et au magasin. Un écran ne suffit pas à autoriser un geste sensible.

REMBOURSEMENT

Une signature vérifiée côté serveur

Vente, document, montant et destinataire doivent correspondre. La preuve ne peut servir qu’une fois à finaliser le remboursement.

DROITS

Des autorisations relues avant d’agir

Le serveur contrôle les droits effectifs du magasin. Une validation de responsable reste limitée au geste demandé.

ESPÈCES

Pas de fausse confirmation après une coupure

Le résultat d’un transfert incertain est recherché avant sa relance. Un écart de comptage conserve sa trace sans ajustement silencieux.

CONTINUITÉ

Un état inconnu reste inconnu

Les sources absentes, périmées ou synthétiques sont distinguées. Un plan préparé n’équivaut pas à une restauration exécutée.

Deux coffres, deux usages : le coffre espèces suit les fonds du magasin. Le coffre technique propriétaire protège des informations sensibles et reste désactivé par défaut.

Une bêta protégée n’est pas une validation de production.

OCCASH distingue volontairement les mécanismes déjà raccordés des validations qui exigent encore des preuves externes et des essais réels.

VALIDÉ LOCALEMENT

Contrôles et restauration

Suites serveur et navigateur, frontières de rôles, coffre désactivé par défaut et restaurations sur données synthétiques.

RECETTE REQUISE

Exploitation terrain

Validation d’Allan, impression, périphériques, concurrence physique et journée multi-postes.

À FAIRE VALIDER

Conformité et hébergement

Juridique, RGPD, comptabilité, fiscalité, dépendances et configuration distante effective.

Position actuelle : la bêta est réservée aux données fictives. Aucun client réel, IMEI réel ou identifiant bancaire réel ne doit y être enregistré.

La transparence sur ce qui reste fait partie de la confiance.

Consultez l’avancement réel et les blocages encore suivis avant la production.

Voir l’avancement

LES NOUVEAUTÉS GARDENT LEURS LIMITES.

Au 24 octobre, l’interface, le catalogue, les compléments compatibles et les parcours de stock disposent de publications et de recettes dédiées. Le retour normal après refus d’identité du poste conserve les protections serveur ; le badge n’est pas un code d’activation.

La sauvegarde hébergée sans coupure imposée conserve chiffrement, verrous et Drive. Les relectures et restaurations identifiées restent des preuves bornées, pas une garantie RPO/RTO universelle.

Daybreak reste la campagne datée du 3 septembre 2026. Elle n’a pas été rejouée pour annoncer ces nouveautés et ne constitue ni une certification ni une garantie d’absence de vulnérabilités. La bêta demeure fictive.

LES ATELIERS GARDENT LEURS CONTRÔLES.

Les publications des 25 et 26 octobre conservent la distinction entre comptage, enregistrement et clôture, les prérequis de prêt et de pièce du SAV, ainsi que les droits sensibles de l’administration RGPD. Une réponse réseau ancienne ou une relance ne doit pas créer un faux résultat ou une opération doublée.

Ces recettes n’étendent pas automatiquement le périmètre Daybreak du 3 septembre et ne constituent aucune certification de sécurité, de caisse, de conformité RGPD ou d’exploitation réelle. Les preuves de sauvegarde restent rattachées à leur point précis, sans garantie générale de RPO/RTO.