01 · Client acheteur
J’achète en magasin
Choisir un produit de seconde main, comprendre ce qui est vendu et retrouver les bons documents après l’achat.
- 01
Choisir et comparer
Le vendeur présente la référence, l’état, les accessoires inclus ou en supplément et le prix courant. Pour un PC, GOPOS rend les usages et caractéristiques lisibles en rayon. Une animation ou une vidéo n’est pas une mesure du PC.
- 02
Vérifier le contenu de l’offre
Les défauts connus restent explicites. Garantie commerciale, Protection supplémentaire et garanties légales sont distinctes ; les conditions applicables sont celles du magasin et du document accepté.
- 03
Réserver si nécessaire
Le vendeur lie le produit, le client et les arrhes à une réservation. Le stock engagé n’est plus proposé comme libre. À la vente, les arrhes antérieures ne doivent pas être encaissées une seconde fois.
- 04
Passer au comptoir
L’article est scanné ou recherché. Le client est identifié lorsque l’opération l’exige, notamment pour la facture ou une Protection. La fidélité reste facultative : le refus d’adhérer ne doit pas empêcher la vente.
- 05
Régler et recevoir le document
Les moyens autorisés peuvent être combinés. Le salarié vérifie le solde puis rescane son badge pour finaliser. Ticket 80 mm, facture A4 ou copie par courriel retrouvent les articles et leurs identifiants.
- 06
Retrouver son achat
Référence de vente, série, accessoires et éventuelle couverture permettent d’ouvrir le bon retour ou SAV. La fiche ne devient pas une promesse de remboursement automatique en cas de changement d’avis.
À l’arrivée : Un produit identifié, un règlement enregistré et un ticket ou une facture relié à la vente.
À distinguer : La base 087 est publiée dans la bêta fictive. Arrhes, avoir client et Premium restent des natures distinctes ; les moyens bancaires et l’exploitation réelle ne sont pas qualifiés par les essais logiciels.
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02 · Client cédant
Je vends un produit au magasin
Présenter son produit, recevoir une offre compréhensible, signer l’acte puis être réglé selon le moyen convenu.
- 01
Présenter le produit et ses accessoires
L’équipe identifie la marque, le modèle, la variante et l’état. Elle contrôle les numéros utiles et les éléments fournis. Le même acte peut réunir plusieurs familles de produits.
- 02
Être identifié
Le parcours distingue particulier, entreprise et association. Pour un particulier, l’équipe vérifie la majorité et les pièces demandées. Les justificatifs sensibles sont liés à l’acte, pas affichés publiquement.
- 03
Faire contrôler le bien
Le vendeur examine l’état, les identifiants et les alertes. Une information détectée, un test manuel et une déclaration ne sont pas confondus. Un IMEI ou numéro signalé bloque le parcours tant que l’alerte n’est pas traitée selon les droits.
- 04
Comprendre l’offre
Les caractéristiques et comparables aident à préparer le prix ; l’équipe reste responsable de l’offre. Cash ou bon d’achat ne sont proposés que selon les conditions et modes activés par le magasin.
- 05
Lire et signer
Le contrat reprend les produits et le total convenu. La signature se fait sur tablette ou par lien personnel. Modifier le périmètre du contrat impose une nouvelle preuve correspondante.
- 06
Finaliser le règlement
L’acheteur habilité vérifie puis rebippe. Stock, code produit, demande d’étiquette et traces réglementaires sont créés ensemble. Une confirmation logicielle ne prouve pas un virement bancaire arrivé.
À l’arrivée : L’acte d’achat, le règlement et les produits repris restent reliés. Le magasin conserve l’origine utile du produit.
À distinguer : Un rachat après une ancienne vente est un nouvel achat volontaire, pas un remboursement de garantie. Les tarifs d’exemple du site ne sont pas des offres de reprise.
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03 · Équipe · Achat
Acheteur salarié : reprendre sans ressaisir
La fiche client, l’identité, le produit, le règlement et la signature suivent les étapes de la nouvelle interface publiée.
- 01
Choisir son contexte
Depuis l’entrée unique, choisir explicitement le magasin puis le poste et connecter son badge personnel. Le contexte du poste ne remplace pas l’identité du salarié.
- 02
Retrouver la bonne fiche client
CLIENT sélectionne ou change la personne ; MODIFIER CLIENT ouvre le formulaire partagé. La reprise d’un brouillon relit l’activité de cette même fiche, sans inventer de solde si la lecture échoue.
- 03
Vérifier la pièce présentée
La barre d’identité reste rouge tant que la pièce n’est pas complète et conservée. Importer les fichiers utiles et choisir le type autorisé ; « pièce capturée » ne certifie pas l’authenticité du document.
- 04
Décrire et estimer les produits
Suivre famille, catégorie, modèle et variante. Contrôler caractéristiques, état, accessoires, prix et frais. Une référence locale peut servir dans le magasin ; sa publication réseau exige les droits correspondants.
- 05
Régler puis faire signer
Relire les euros et centimes conservés par le dossier. Chaque moyen de règlement garde sa nature ; le contrat et sa signature doivent correspondre aux produits et au total courant.
- 06
Finaliser et retrouver le stock
Le badge final et les contrôles serveur restent requis. La validation crée l’opération et ses exemplaires selon les règles existantes. Un refus, une réponse incertaine ou un appareil absent ne devient pas une réussite.
À l’arrivée : Un acte multi-produit validé, un stock exploitable et une file d’étiquettes alimentée sans fausse acquisition.
À distinguer : Achat et fiche client R1-2 sont publiés. Les neuf commandes illustrées ont leurs états A/B, clavier et mouvement réduit. Les pièces, signatures et opérations réelles ne sont pas qualifiées par cette vitrine.
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04 · Équipe · Vente
Vendeur : encaisser la bonne opération
Un ticket lisible, le bon contexte pour les accessoires et un règlement qui reste visible, même quand la liste s’allonge.
- 01
Scanner ou rechercher
Retrouver l’exemplaire vendable du magasin. La recherche, la photo et la disponibilité ne remplacent pas le contrôle du produit réellement présenté.
- 02
Choisir le client et les lignes
CLIENT + ouvre le choix ou la création autorisée. Quantités, remises, prix courants et protections sont relus. Le compteur compte les unités ; VIDER agit sur le brouillon, pas sur une vente déjà finalisée.
- 03
Proposer les bons compléments
À proposer utilise l’article principal scanné ou sélectionné. Modèle, connecteur, exclusions, compatibilité et stock disponible déterminent les propositions. Coque, chargeur, câble, écouteurs, hydrogel ou pochette s’ajoutent uniquement après choix volontaire.
- 04
Garder le contexte et reprendre
Ajouter un complément ne remplace plus le produit principal comme contexte. Un nouvel article scanné ou une autre ligne choisie le change explicitement. METTRE EN ATTENTE puis EN ATTENTE permettent de reprendre le ticket exact.
- 05
Relire le règlement visible
Arrhes, avoir, Premium et complément gardent leur origine. Le total et l’action finale restent dans leur zone ; les longues listes défilent séparément. La commande Prix global n’est plus affichée sur ce nouvel écran ; son moteur métier n’a pas été supprimé.
- 06
Finaliser et remettre réellement
Contrôler le badge, le résultat serveur et le document obtenu avant de recommencer une réponse incertaine. Le paiement ne confirme pas la remise des accessoires : cette constatation physique garde son parcours séparé.
À l’arrivée : Une vente traçable, un stock décrémenté une seule fois et des documents figés sur les conditions utilisées.
À distinguer : Nouvelle Vente, suggestions compatibles et conservation du contexte sont publiées. La recette a manipulé un brouillon TEST puis un cycle fictif distinct ; imprimante, scanner, TPE et exploitation réelle restent à qualifier.
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05 · Client déposant et équipe
Dépôt-vente : confier, vendre, régler
Le magasin vend pour le déposant : ce n’est pas un achat immédiat du bien par le magasin.
- 01
Créer le brouillon
Identifier le déposant et décrire le produit, son état, ses numéros et ses accessoires. À ce stade, aucun stock actif, vente, dette ni paiement n’est créé.
- 02
Convenir des conditions
Prix, commission fixe ou proportionnelle, net minimal et durée sont associés au contrat. Les conditions de démonstration doivent être approuvées avant un usage réel.
- 03
Activer le dépôt
Le client et les droits sont relus. Le stock porte l’origine dépôt-vente, sans faux achat financier. Les doublons de série ou IMEI sont refusés.
- 04
Vendre le bon dépôt
La vente utilise le stock actif et les limites convenues. Un dépôt expiré, retiré, annulé ou en litige n’est pas encaissable. Une réservation garde les arrhes séparées du prix entier servant au calcul du dû.
- 05
Régler le déposant
Le montant dû est figé à la vente, puis le règlement passe par la Caisse Achat et les droits prévus. Le rejeu de la même opération ne crée pas un second paiement.
- 06
Traiter invendu, retrait ou litige
Un invendu ne crée pas une dette artificielle. Un article déjà vendu ne peut pas être restitué fictivement au déposant. Un litige conserve les événements et la dette réelle.
À l’arrivée : Un contrat de dépôt, un stock explicitement de dépôt et, seulement après vente, une dette de règlement du déposant.
À distinguer : Retours d’une vente de dépôt et règlement du déposant exigent leur parcours dédié. Le contrat n’est pas présenté comme juridiquement approuvé.
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06 · Équipe · Réception
Fournisseur : réceptionner ce qui est arrivé
Le PDF prépare la saisie. L’équipe décide des quantités reçues et des écarts.
- 01
Choisir le fournisseur et le PDF
Le document doit contenir un texte sélectionnable. Un scan ou PDF uniquement composé d’images ne devient pas automatiquement une facture reconnue.
- 02
Relire les données proposées
Numéro, date, références, EAN, quantités, montants, taxes et totaux sont préremplis quand ils sont reconnus. Le vendeur corrige avant d’accepter.
- 03
Comparer commandé et reçu
Manquant, dommage, mauvaise référence ou prix différent reçoivent un motif. Seule la quantité réellement reçue doit entrer en stock.
- 04
Qualifier les lignes spécifiques
Lots, conservation et DDM/DLC suivent les familles concernées. Le traitement comptable et fiscal reste à faire valider ; un taux reconnu ne certifie pas la facture.
- 05
Valider sous habilitation
Le salarié certifié acheteur valide la réception. Le stock et les documents utilisent l’opération serveur, pas une simple case verte du navigateur.
- 06
Suivre le dossier fournisseur
Le PDF original chiffré, les écarts, comptes et pièces restent consultables. La facturation électronique réelle exige son prestataire et son raccordement qualifié.
À l’arrivée : Stock, mouvements, étiquettes et écriture préparatoire liés à la facture d’origine.
À distinguer : L’automatisation prépare ; elle ne remplace ni le contrôle physique ni la validation de l’expert-comptable.
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07 · Client et équipe
Retour, échange et remboursement signé
Retrouver la vente, décider du devenir des produits et suivre séparément signature, règlement et statut physique.
- 01
Retrouver la ligne exacte
Ticket, article et quantité retournée sont identifiés. L’historique, les numéros, la couverture et les éventuels retours précédents sont relus.
- 02
Contrôler le bien
L’équipe compare physiquement le produit et les accessoires. La réception du bien ne signifie pas automatiquement transfert de propriété ou remise en vente.
- 03
Préparer la solution
Retour total ou partiel, échange, avoir ou remboursement selon le dossier et les droits. Valeur retournée, décote motivée, protection et montant à régler restent distincts.
- 04
Faire signer le bon plan
Vente, document, montant, bénéficiaire et moyens de règlement définissent la preuve. Tablette ou lien personnel ; une preuve périmée ou d’une autre opération est refusée.
- 05
Confirmer ce qui a réellement été réalisé
Le prévu et le confirmé ne se confondent pas. Une réponse bancaire ou réseau inconnue bloque la fausse confirmation et impose le rapprochement. La preuve ne peut être consommée deux fois.
- 06
Décider du devenir du produit
Quarantaine, SAV, défaut documenté, remise en stock ou rebut suivent leurs contrôles. Les conditions de restitution et la qualification comptable des compensations restent à valider.
À l’arrivée : Une correction reliée à la vente, une preuve de signature et un état financier explicite.
À distinguer : Un cycle de vente, retour et remboursement fictifs a été observé jusqu’au règlement, avec signature tablette consommée une fois, articles en quarantaine et fidélité annulée. La facture était volontairement exclue ; aucun argent réel, imprimante ou scanner physique n’a été qualifié.
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08 · Client, vendeur et atelier
SAV : du bon produit à la vraie restitution
Le dossier retrouve le bon produit, expose neuf étapes de contrôle et conserve les prérequis de prêt, de pièce et de restitution.
- 01
Ouvrir le bon dossier
Le SAV client part de la ligne de vente exacte, l’interne du stock réparation et la réparation payante d’un appareil extérieur. Identifier produit, série ou IMEI, état et accessoires déposés. Retrouver garantie ou Protection n’accorde pas automatiquement une prise en charge ; leurs responsabilités restent distinctes.
- 02
Lire les étapes et les preuves
Les neuf étapes de contrôle sont dépliables. La synthèse montre les preuves réellement enregistrées ; une étape reste à vérifier en magasin si la preuve physique manque. Aucun test non exécuté n’est affiché comme réussi.
- 03
Diagnostiquer et obtenir l’accord
Distinguer panne déclarée, tests réels, affectation, devis et décision client. Pour un atelier externe, prestataire, expédition, coût prévu, retour et coût réel restent séparés du prix client ; un devis préparé ne vaut pas accord.
- 04
Gérer les pièces et le prêt
Suivre les pièces réservées ou utilisées, le matériel de courtoisie prêté et son retour. Une résolution financière ne fait pas revenir le prêt et ne libère pas silencieusement les pièces.
- 05
Traiter aussi le refus du devis
Le refus suit les prérequis de fin de dossier : retour du prêt et résolution des pièces réservées. Si une condition manque, l’écran explique le blocage et conserve les actions intermédiaires utiles.
- 06
Restituer puis consulter le dossier terminé
Enregistrer l’intervention et son résultat, traiter règlements ou compensations par leur parcours, puis constater la remise réelle. Le bon A4 scellé reprend produit, état, accessoires et intervention ; un remboursement ne prouve pas cette remise. Dossier terminé, documents et historique restent consultables sans action d’étape interdite par le serveur.
À l’arrivée : La fin du dossier correspond à son état métier, sans confondre accord, remboursement, réparation et restitution physique.
À distinguer : Contrôles SAV et corrections de fin de parcours du 26 octobre sont publiés en bêta. Les recettes de service ne qualifient ni réparation matérielle, remise physique, prêt réellement rendu, réception des courriels ou impression papier.
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09 · Équipe · Atelier
Pièces récupérées et matériel de prêt
Valoriser ce qui est récupéré et savoir où se trouve chaque appareil prêté.
- 01
Choisir démontage ou extraction
Le démontage complet sort le produit source. Une extraction partielle conserve le produit restant avec une désignation, une valeur et un prix adaptés.
- 02
Répartir la valeur sans la fabriquer
Valeur source = pièces + produit restant + perte autorisée. Une perte impose les droits responsables et un motif, puis une qualification comptable distincte.
- 03
Identifier et étiqueter
Les pièces et le produit révisé reçoivent leurs codes et demandes d’étiquettes. Le mouvement de chaque élément reste lié à sa source.
- 04
Utiliser la pièce dans le SAV
Disponible, réservée, consommée, libérée ou rebutée sont des états distincts. Une réservation pour un dossier n’est pas encore une consommation.
- 05
Prêter un appareil disponible
Le parc de prêt est séparé du stock de vente. Le dossier conserve l’état de départ et la date prévue ; un appareil ne peut être prêté à deux clients à la fois.
- 06
Constater son retour
État au retour, disponibilité, maintenance ou hors service. Les retards restent visibles et le prêt actif interdit la clôture du SAV concerné.
À l’arrivée : Un stock de pièces séparé du stock vendable, et un prêt relié à un seul dossier actif.
À distinguer : Les essais d’impression et de scan sur la véritable imprimante du magasin restent nécessaires.
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10 · Équipe · Rayon et responsable
Stock, prix et étiquettes
Retrouver un exemplaire disponible ou sorti, comprendre ses quantités et ouvrir son historique sans confondre stock théorique et rangement physique.
- 01
Ouvrir Stock → STOCK
Consulter les produits du magasin actif. Scanner ou rechercher, choisir une des cinq familles puis combiner état, ancienneté, tri et pagination.
- 02
Retrouver aussi les produits sortis
Un exemplaire vendu à quantité nulle reste retrouvable avec ses traces. Une absence de disponibilité ne doit pas effacer l’origine de l’opération.
- 03
Lire la fiche de l’exemplaire
Photo, prix, caractéristiques et quantités physiques, disponibles, réservées, en contrôle ou en réparation sont distingués. Une date incertaine ou une image absente reste signalée.
- 04
Vérifier le rangement
Les déclarations d’emplacement et le suivi des boîtes et accessoires restent différents. Un emplacement non renseigné n’est pas inventé à partir d’une photo ou d’un produit identique.
- 05
Contrôler les actions autorisées
Historique, inventaire, édition avancée, quantités et étiquettes conservent leurs droits et doubles validations existantes. Une réponse d’inventaire tardive n’affiche pas un faux succès.
- 06
Préparer la suite
Suivre une proposition de prix, une étiquette, une réservation, une réparation ou une sortie autorisée. L’âge et la rotation éclairent une décision ; ils ne changent pas seuls le prix ou la valeur comptable.
À l’arrivée : Un prix courant historisé et une étiquette cohérente avec la dernière décision autorisée.
À distinguer : Stock parcours R1 est publié depuis le 23 octobre. Les contrôles de lecture et de rendu ne certifient ni un mouvement physique, ni l’emplacement du produit, ni une impression réelle.
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11 · Compteur et responsable
Inventaire tournant et annuel à l’aveugle
Préparer le comptage, scanner sans dépasser la limite puis revoir les écarts sans doubler les mouvements lors d’une relance.
- 01
Préparer la campagne
Choisir un inventaire tournant ciblé ou annuel du magasin entier. L’annuel garde ses prérequis de fermeture et de caisses ; un périmètre réduit ne devient pas un annuel complet. Compteurs identifiés, réaffectations et reprises sont explicites et historisés ; téléphone et douchette gardent leur accès à la seule campagne autorisée.
- 02
Compter à l’aveugle
Scanner ou saisir sans voir le théorique ni l’écart pendant le comptage, y compris sous badge responsable. L’écran illustré remplace les anciens conseils et conserve les accès métier ; doublons et versions sont contrôlés, sans créer de preuve de scan physique.
- 03
Scanner et contrôler les limites
Le compteur retrouve l’exemplaire, ses filtres et ses quantités. À 999 unités, un nouveau scan est refusé avant écriture : le refus ne devient pas une unité supplémentaire enregistrée.
- 04
Relire le panier des écarts
Le théorique et les écarts apparaissent à la revue. Inconnus, manquants et surplus restent dans le panier ; ils ne sont pas effacés pour cacher l’écart. Recomptage, réintégration, reclassement, manque ou rebut gardent motifs et liens ; un manque ne prouve pas une destruction physique. Réservations, boîtes et accessoires restent distincts.
- 05
Rapprocher une seule fois
Valider le rapprochement sous les contrôles prévus. Une relance exacte d’un rapprochement terminé retrouve son résultat, sans créer un second jeu de mouvements. Une réponse réseau incertaine se rapproche avant toute nouvelle action.
- 06
Clôturer ou annuler sans effacer
Conserver le dossier annuel, ses pièces, auteurs et états de revue. Le gel des opérations se lève selon l’état final ; l’annulation responsable ajoute une trace sans effacer la campagne. Aperçu et historique ne remplacent ni le contrôle sur place, ni l’impression et la validation du document réel.
À l’arrivée : Un comptage revu et un rapprochement traçable, sans doublon produit par une simple relance.
À distinguer : L’interface Inventaires du 25 octobre, sa présentation du 26 et les corrections Inventaires/boîtes du 26 octobre sont publiées. Recettes logicielles sur données isolées, matériel de scan et réalité du stock restent des preuves différentes.
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12 · Deux magasins autorisés
Transférer entre magasins sans perdre l’origine
Un réseau explicitement admissible, deux accords et une réception contrôlée : pas un simple déplacement de lignes.
- 01
Choisir un destinataire admissible
Le magasin doit appartenir au réseau de transfert configuré et actif. Une organisation commune ne suffit pas ; un magasin détaché est refusé.
- 02
Préparer les pièces et le prix de transfert
Choisir le stock admissible, le prix global et les exceptions autorisées. Arrondir selon les règles du dossier et relire les montants finaux. Réservations, quarantaine, réparation, SAV ou gel annuel empêchent les mouvements incompatibles.
- 03
Obtenir deux accords sur la même version
Source et destination approuvent la même révision du dossier. Un changement de quantité ou de prix remet les accords concernés à zéro ; l’ancien accord n’autorise pas le nouveau contenu.
- 04
Expédier et suivre le transit
Les pièces quittent le disponible source mais ne deviennent pas automatiquement disponibles à destination. Séries, IMEI, coût source et origine sont conservés.
- 05
Réceptionner ce qui arrive, une seule fois
Contrôler les identifiants et quantités. La réception partielle conserve le reliquat en transit. Après perte d’une réponse, retrouver le résultat et la même référence d’opération avant de recommencer : le rejeu exact ne doit pas doubler le stock.
- 06
Traiter litige, retour et documents
Constater les écarts et retours par leurs événements propres, conserver la provenance et consulter la convention imprimable. La valeur comptable et la TVA du transfert ne sont pas déclarées qualifiées par ces essais de bêta.
À l’arrivée : Le stock est localisé, les numéros et la provenance sont conservés, et chaque unité en transit reste suivie.
À distinguer : Transferts R2 est publié dans la bêta fictive. Les scénarios de réponse perdue et de réception partielle ne certifient pas une coupure Wi-Fi physique, une imprimante ou une politique fiscale intermagasins.
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13 · Client et vendeur
Adhésion, Premium, famille et Junior
Une adhésion signée et des réserves distinctes, sans mélanger cadeaux, sommes payées et consentement marketing.
- 01
Proposer sans imposer
Retrouver la fiche, proposer l’adhésion ou conserver refus / ne plus proposer. Une vente continue sans carte. Consentement marketing et adhésion sont des choix séparés.
- 02
Lire, signer et activer
Conditions et identité sont préparées ; courriel préféré ou tablette. Le serveur vérifie la signature avant activation. Une nouvelle demande invalide le lien précédent.
- 03
Distinguer les réserves
Fidélité offerte, Premium payés et cadeaux Junior restent séparés. Origine, disponibilité et échéance suivent chaque lot ; un bon commercial ou un avoir de retour reste une autre nature.
- 04
Utiliser et compléter
Le vendeur propose les montants utilisables pour la carte bénéficiaire, contrôle le périmètre du magasin et complète par un moyen autorisé. La dépense ne doit être consommée qu’une fois.
- 05
Relier la famille avec accord
Deux adultes peuvent être associés selon les règles prévues, avec consentements distincts. Les enfants restent dans la fiche parent jusqu’à leur majorité, avec identité, carte et réserves propres ; aucun téléphone enfant n’est inventé.
- 06
Gérer majorité et opposition
À la majorité, les futurs cadeaux Junior cessent et les crédits offerts Junior expirent selon les règles ; les Premium payés restent sur la même identité pour reprise après nouvelle adhésion adulte. Une opposition marketing ne supprime pas la carte.
À l’arrivée : Une carte active après signature, des lots d’avantages traçables et un historique propre à chaque bénéficiaire.
À distinguer : Les paramètres de la bêta sont fictifs. Les montants, taux, territoires de validité et textes commerciaux doivent être approuvés avant exploitation ; les envois externes restent désactivés dans les essais.
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14 · Équipe · Caisse
Caisses Achat et Vente : compter, rapprocher, clôturer
Deux comptes distincts, un comptage physique à enregistrer et une clôture qui garde les dates, les règlements et les écarts.
- 01
Choisir le compte et la journée
Ouvrir séparément Caisse Achat ou Caisse Vente dans le bon magasin et sur un poste autorisé. Une caisse oubliée conserve sa journée d’origine ; un jour sans activité ne crée pas une ouverture fictive.
- 02
Compter puis ouvrir
Compter billets et pièces du fonds réellement présent, puis badger la personne qui a réellement compté. L’ouverture reprend une grille lisible avec total et validation dans le même panneau. Ventes, achats, arrhes et règlements gardent leurs références et leur date métier ; ouvrir un compte n’ouvre pas l’autre.
- 03
Tracer les entrées et mouvements
Pour une entrée d’espèces Achat ou Vente, saisir les quantités, relire montant, motif et justificatif puis suivre la validation habituelle. Annuler ne valide rien. Le coffre espèces a son solde et ses transferts propres, distincts du coffre technique propriétaire. Après une coupure, rechercher le résultat enregistré avant toute nouvelle opération ; un nouveau comptage ne corrige pas silencieusement le solde.
- 04
Enregistrer le comptage à l’aveugle
À la fermeture, saisir billets et pièces sans se caler sur l’attendu. La Vente distingue aussi les familles de règlements actives ou historiquement utilisées, dont les chèques trouvés. Enregistrer explicitement le comptage avant le rapprochement.
- 05
Vérifier les règlements et les écarts
La page dédiée retrouve les opérations. Une vente saisie en espèces alors qu’un chèque a été reçu se corrige explicitement avec le droit requis, le badge et un motif, sans réécrire le montant de la vente. Un comptage modifié ou périmé doit être enregistré de nouveau.
- 06
Clôturer sous badge et relire l’édition
Après le rapprochement, la commande de clôture exige les contrôles habituels. Écart, motif, journée d’origine et dates réelles restent traçables. L’historique, la situation et l’aperçu A4 sont consultables ; un aperçu ne prouve pas l’impression physique.
À l’arrivée : Le comptage enregistré, le rapprochement et la clôture restent trois étapes distinctes, avec leur historique.
À distinguer : Caisses r3 du 25 octobre, ouverture et ateliers du 26 octobre, puis nouvelles entrées d’espèces du 26 octobre sont publiés en bêta. Les droits, badges et règles financières sont conservés ; argent réel, matériel de caisse et imprimante physique ne sont pas qualifiés par ces recettes.
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15 · Responsable et propriétaire
Direction, équipe, documents et continuité
Piloter l’équipe et la journée, puis suivre les demandes clients et la conservation avec les droits appropriés.
- 01
Organiser les droits et postes
Cinq niveaux, certifications et droits effectifs du magasin. L’API relit l’état actif avant une mutation. Une validation de responsable est limitée à l’opération, pas une promotion permanente du salarié.
- 02
Gérer RH et espace personnel
Salariés, badges, planning, objectifs, congés et documents suivent leurs accès. Une réédition invalide l’ancien badge ; l’espace salarié ne devient pas une vue générale des documents RH.
- 03
Prioriser le centre du jour
Caisses, SAV en retard, inventaires, factures et anomalies ont leur contexte. Résoudre une anomalie ajoute un événement au lieu d’effacer la déclaration initiale.
- 04
Paramétrer et préparer les documents
Garanties, fidélité, prix, modèles d’étiquettes, fournisseur et comptabilité utilisent des versions. Pré-exports, registre interne et facturation électronique préparée ne sont pas déclarés comme certification ou dépôt fiscal.
- 05
Suivre les demandes et la conservation
L’administration RGPD sépare Client, Demandes, Conservation et Historique. Choisir le bon client, relire le récapitulatif et conserver son brouillon. Les règles et gels restent visibles ; sept opérations sensibles exigent le niveau 5 en plus des autres contrôles. Changer la recherche retire aussitôt l’ancienne sélection, sans laisser une réponse tardive remplacer la recherche courante.
- 06
Lire les preuves avant production
Le cron hébergé existant copie le point commun vers le Drive prévu sans dépendre du portable. Le point restauré, le dernier point copié et leur âge sont distincts. La restauration isolée complète fichiers et SQL est démontrée ; ni l’objectif régulier de quinze minutes ni la reprise complète en deux heures ne sont qualifiés. Journée réelle, périphériques, multi-postes, contrats, RGPD, fiscalité et raccordements externes restent à valider. Les outils propriétaires sensibles restent réservés aux accès prévus et désactivés par défaut lorsqu’indiqué.
À l’arrivée : Des droits contrôlés, des documents protégés et un état de continuité qui distingue absence, alerte et preuve.
À distinguer : Le suivi est limité au périmètre explicitement autorisé. Une restauration isolée ne prouve pas la couverture de tous les PC ou futurs magasins. L’administration RGPD et la recherche client fiabilisée du 26 octobre sont publiées. Préparer une demande n’effectue ni export ni purge ; notices, politique de conservation et conformité juridique restent à valider séparément.
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16 · Vendeur et client en rayon
GOPOS : installer, présenter, vendre
Une présentation Windows pour un seul PC d’occasion, avec des usages compréhensibles et une sortie simple après la vente.
- 01
Installer depuis le support préparé
GOPOS 1.0 est disponible sur son canal public. Le programme et les médias prévus sont copiés localement ; la présentation fonctionne ensuite sans la clé. Aucun inventaire ni CRM supplémentaire n’est imposé.
- 02
Choisir le profil et saisir le prix
Ultraportable, Portable, Gamer, Bureautique ou Multimédia changent la hiérarchie et l’argumentaire. Un premier prix valide est demandé avant la présentation ; les corrections sont facultatives.
- 03
Présenter les caractéristiques et usages
Processeur, mémoire, graphique, stockage, système et écran restent ordonnés. Les quatre usages et les atouts expliquent le PC. Une information inconnue ne devient pas une valeur favorable.
- 04
Présenter et récupérer proprement
Les médias locaux et animations calmes gardent leur rôle de présentation. La 1.0 surveille une vidéo sans progression, évite les doubles instances et récupère une configuration abîmée avec confirmation du prix et du code. Une animation ou une référence de FPS ne prouve pas la santé du PC.
- 05
Distinguer la personnalisation 1.0.1
Le candidat local 1.0.1 permet d’importer un logo, de revenir au logo OCCASH et de mémoriser le choix sur la clé. Utiliser son nouvel installateur avec le profil de logo. Cette version n’est pas publiée sur le canal automatique ; le véritable parcours clé et deuxième PC reste à éprouver.
- 06
Désinstaller lorsque le PC est vendu
L’accès vendeur propose la modification, la sortie ou « PC vendu — désinstaller ». Le désinstalleur ne redemande pas le code et ne supprime pas les originaux de la clé. Ce n’est pas un kiosque Windows administré.
À l’arrivée : Le PC affiche son prix et ses informations en autonomie ; le vendeur le retire avec la désinstallation prévue.
À distinguer : GOPOS 1.0 est publié séparément d’OCCASH ; 1.0.1 reste local. Les EXE ne sont pas signés Authenticode. La présentation n’encaisse rien et son raccordement automatique au stock ou au diagnostic n’est pas qualifié.
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17 · Acheteur, vendeur et rayon
Boîtes et accessoires : ranger, retrouver, remettre
La boîte accompagne le bon exemplaire, ses accessoires, son origine et la remise réellement constatée.
- 01
Identifier le produit et sa boîte
Dans Stock → Boîtes et accessoires, rechercher le code du contenant ou son emplacement. Retrouver exemplaire, vendeur et produit d’origine. Le rangement est facultatif et la boîte magasin n’est pas l’emballage d’origine ; les étagères et états ouverte/fermée/alerte ne prouvent pas le contenu physique.
- 02
Ranger sans perdre l’origine
Individualiser les unités d’un lot avant affectation. Chargeur, batterie, notice et emballage gardent leur identité ; deux produits identiques ne partagent pas automatiquement les accessoires. Le rangement reste dans le contexte du magasin, relié au bon exemplaire.
- 03
Lire le contenu avant d’agir
Constater RANGÉ, SORTI DU RANGEMENT ou MANQUANT ; une présence non vérifiée reste NON RENSEIGNÉE. Déplacement, salarié, poste et motif sont tracés. Le survol facilite la lecture ; les commandes de gestion restent explicites et accessibles sans dépendre uniquement du survol.
- 04
Préparer la vente et la remise
Retrouver les accessoires attendus pour le produit vendu. Réservation et encaissement ne confirment pas qu’ils ont été sortis ou remis au client.
- 05
Constater chaque remise ou réception
Cocher seulement les accessoires réellement remis. Après un retour, constater ceux reçus et ceux manquants ; REÇU — À RANGER n’est pas RANGÉ. Les éléments restants et anomalies gardent leur trace, sans changement silencieux de montant, contrat ou garantie.
- 06
Vérifier avant le vidage et la réutilisation
Le vidage est confirmé, motivé et tracé. Vérifier physiquement le vide avant disponibilité et réutilisation ; l’archivage autorisé conserve l’historique et l’origine. Scan et étiquette 70 × 40 mm restent à vérifier sur le matériel réel.
À l’arrivée : Le rangement, le contenu attendu et la remise physique restent reliés au bon exemplaire.
À distinguer : L’atelier Boîtes du 26 octobre et les contrôles Inventaires/boîtes sont publiés. Les cas de contenu ont été éprouvés sur des données de laboratoire ; aucune remise réelle ni boîte physiquement vide n’est certifiée par la vitrine.
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18 · Client et vendeur
Protection facultative : proposer, signer, suivre
Une Protection suit son produit et ses conditions, sans être confondue avec une garantie légale ou le règlement de la vente.
- 01
Présenter le choix sans l’imposer
Expliquer la Protection facultative du produit avec la version de conditions prévue. Le refus ne devient pas un accord et la vente continue selon son propre parcours.
- 02
Relire le prix final du produit
Après un prix global, chaque Protection conserve son taux propre sur le prix final de son article. Le prix du bien et le montant de la Protection restent visibles séparément.
- 03
Préparer le dossier et le document
Retrouver client, produit, références et conditions. Le contrat de démonstration est marqué Démo et reste réservé aux données fictives ; il ne devient pas une offre commerciale approuvée.
- 04
Signer puis enregistrer le règlement prévu
Conserver la signature de la bonne version. La Protection utilise son propre règlement ; elle n’est pas activée par la seule présence d’une ligne dans le panier.
- 05
Suivre le dossier et sa copie
Relire les conditions figées et la copie signée. Un changement ultérieur de réglage ne réécrit pas le contrat. Le SAV et le devenir physique du produit gardent leur parcours.
- 06
Annuler et restituer une seule fois
Une annulation conserve la signature et l’historique. La restitution autorisée suit sa confirmation propre et ne doit pas être doublée après une réponse perdue. Le remboursement ne constate pas une remise matérielle.
À l’arrivée : Une décision client et un dossier signé traçables ; activation, règlement, annulation et restitution sont des événements distincts.
À distinguer : La version Protection Démo Paris est publiée seulement pour la bêta fictive. Contrats commerciaux, responsabilités, droit applicable, impressions et exploitation réelle restent à valider séparément.
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19 · Acheteur, vendeur et responsable
Atelier Or : du rachat au fondeur
L’Or garde sa traçabilité de matière, ses actes signés et ses flux physiques, y compris dans un panier mixte ou une réception partielle.
- 01
Identifier le bien et sa matière
Décrire le produit et contrôler les données de matière nécessaires au dossier. Une mesure ou une caractéristique incertaine doit être relue par l’opérateur ; le site ne réalise ni pesée ni expertise.
- 02
Préparer l’achat et son contrat
Retrouver le cédant, préparer l’offre et la copie contractuelle correspondant au dossier. Le contrôle, les conditions et la signature ne valent pas encore confirmation du versement.
- 03
Suivre règlement et stock
Le rachat signé, le règlement confirmé et la réception physique restent séparés. Conserver référence, provenance et valeur selon le parcours, sans transformer une somme en attente en paiement effectué.
- 04
Revendre ou préparer un panier mixte
Identifier la ligne Or et les articles ordinaires, relire les prix finaux et les pièces. Un retour d’article ordinaire ne supprime pas la traçabilité propre du bijou Or.
- 05
Expédier et rapprocher le fondeur
Préparer le dossier et l’expédition de matière, constater ce qui est réellement reçu, le reliquat ou le retour, puis rapprocher décompte et règlement. Les réceptions partielles gardent leur origine et ne doublent pas les écritures.
- 06
Relire le registre et les corrections
Consulter les feuillets internes et ajouter un erratum au lieu d’effacer l’événement. Le second contrôle exige une personne distincte ; un export interne ne constitue ni dépôt officiel ni validation fiscale.
À l’arrivée : Rachat, revente, registre interne et dossier fondeur sont reliés sans confondre signature, règlement et mouvement réel de matière.
À distinguer : Or R1 est publié dans la bêta fictive, avec réserves. Expertise réelle, second contrôleur distinct, contrats, comptabilité, fiscalité et déclarations officielles ne sont pas certifiés par la qualification logicielle.
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20 · Vendeur non technicien
GOPC : contrôler le PC avant de décider
La préversion portable 0.5.7 guide des contrôles réels et des observations humaines, puis une estimation commerciale à confirmer.
- 01
Lancer la préversion sur le PC concerné
Ouvrir l’EXE portable sur le PC à contrôler, sous Windows x64 compatible et Edge. Aucune installation ni compte n’est requis pour les tests. Garder la clé branchée si l’EXE y est lancé.
- 02
Relire la détection et choisir le parcours
CPU, mémoire, graphique et stockage proviennent des informations accessibles à Windows. Une donnée absente reste inconnue. Choisir Reprise, Avant vente ou Expertise, puis Rapide ou Complet ; aucun test de charge ne démarre à l’ouverture seule.
- 03
Démarrer les tests automatiques
CPU : calculs et charge mesurée ; mémoire : écriture/relecture d’une allocation limitée ; stockage : fichier temporaire relu et vérifié. Batterie et réseau dépendent des données disponibles. Arrêt, déconnexion ou mesure inaccessible ne deviennent jamais RÉUSSI.
- 04
Effectuer les contrôles guidés
Scène 3D, écran, clavier, souris, son, microphone et webcam demandent les gestes et observations prévus. Les FPS mesurent le rendu, pas une certification du GPU. Le vendeur confirme seulement ce qu’il a observé ou entendu.
- 05
Examiner les résultats et la reprise
Distinguer ÉCHEC, À VÉRIFIER, NON DISPONIBLE et INTERROMPU. Relire la configuration et les frais nécessaires ; saisir des références de revente distinctes. Le plafond calculé reste à confirmer, sans cote de marché ni offre automatique inventée.
- 06
Quitter ou préparer le prochain poste
La fermeture arrête les opérations ; résultats et prix de session ne sont pas conservés. Le profil de logo peut accompagner l’EXE sur la clé, mais la personnalisation est protégée et OCCASH reste visible. Aucun dossier OCCASH n’est alimenté automatiquement.
À l’arrivée : Un bilan dont chaque résultat a son origine ; un plafond indicatif peut être calculé seulement avec des références et réserves explicites.
À distinguer : GOPC 0.5.7 reste une préversion locale à qualifier sur plusieurs PC. CPU, RAM et disque ne sont pas contrôlés exhaustivement ; températures, autonomie longue et pannes intermittentes ne sont pas certifiées. L’EXE n’est pas signé Authenticode.
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21 · Responsable et propriétaire autorisés
Continuité : du point copié à la reprise prouvée
La sauvegarde hébergée exporte un point cohérent sans imposer une maintenance HTTP au magasin. Copie, relecture et reprise opérationnelle restent trois preuves différentes.
- 01
Identifier la source et le périmètre
Retrouver la version réellement publiée, les fichiers, la base et les documents nécessaires au même instantané. Une ancienne identité de candidat ou un périmètre incomplet ne devient pas une sauvegarde qualifiée.
- 02
Lire l’état du passage hébergé
Le cron existant effectue le passage sans service du portable. Vérifier le reçu, l’âge, l’espace disponible et les alertes. Une garde de capacité peut arrêter la nouvelle capture ; ce refus ne constitue pas une réussite.
- 03
Vérifier la copie distante
Le point est copié dans le Drive prévu avec les verrous et le chiffrement existants. Le dernier point copié peut être différent de celui qui a réellement été restauré ; conserver leurs identités et dates distinctes.
- 04
Restaurer seulement sur une cible isolée
L’exercice relit fichiers et SQL du même point, puis rapproche schéma, lignes et documents signés. Ne jamais réinjecter automatiquement un ancien dump dans la bêta courante ni écraser ses nouvelles écritures.
- 05
Examiner les preuves et les réserves
La restauration complète du point commun est démontrée sur un environnement préparé. La disponibilité indépendante des clés, un hôte neuf, DNS/TLS et les connexions normales des postes demandent leur exercice opérationnel séparé.
- 06
Décider de la reprise autorisée
Une reprise réelle ou un retour logiciel futur utilise une capture fraîche et préserve les écritures courantes. Les objectifs réguliers de quinze minutes et de reprise complète sous deux heures restent non qualifiés ; aucune rétention destructive n’est activée par cette présentation.
À l’arrivée : L’état du point commun, son âge et les limites de reprise restent lisibles sans promettre une continuité universelle.
À distinguer : Le producteur sans coupure imposée est publié. La transaction de sauvegarde est en lecture seule ; une structure modifiée ou une table non transactionnelle fait refuser la capture. Chiffrement, verrous et Drive sont conservés. RPO15 continu sur 24 h et RTO opérationnel de deux heures restent non qualifiés.
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22 · Équipe et responsable
Entrer dans le bon magasin et préparer son poste
Une adresse d’entrée unique, puis des choix explicites : aucun nom d’organisation à fabriquer dans l’URL.
- 01
Entrer par la bêta
Ouvrir beta.occash.fr et utiliser l’accès partenaires communiqué. La vitrine publique ne demande ni ne mémorise ces codes.
- 02
Choisir son magasin
Le portail propose uniquement les magasins configurés pour ce déploiement. Choisir un magasin ne donne pas accès à ses données sans les contrôles habituels.
- 03
Choisir le poste
Sélectionner la caisse ou le poste autorisé et suivre son activation normale. Une identité ancienne ou révoquée doit revenir au choix du poste, pas contourner le refus.
- 04
Connecter son badge
Utiliser son badge nominatif pour son rôle. Le badge n’est pas réutilisé comme code d’activation du poste ; les durées et révocations restent appliquées.
- 05
Lire le tableau de bord
Les six entrées mènent à Vente, Achat, Bijouterie, Dépôt-vente, Stock et SAV. Les contrôles sans badge restent désactivés et grisés ; l’activité suit les droits effectifs.
- 06
Préparer la journée
Contrôler caisses, brouillons, documents et matériel. Pour un nouveau magasin, suivre le guide d’installation et les interventions du responsable, sans recopier les accès d’un autre magasin.
À l’arrivée : Le bon magasin, le bon poste et le bon salarié sont identifiés avant l’opération.
À distinguer : Entrée unique, tableau de bord R2 et présentation de connexion sont publiés. Les codes personnels et les données réelles ne sont jamais des exemples publics.
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23 · Direction et vendeur habilité
Catalogue V1 : classer, contrôler et partager
Le catalogue décrit des références. Il ne crée pas à lui seul des exemplaires physiques ni une compatibilité garantie.
- 01
Retrouver la référence
Rechercher dans le catalogue paginé et relire la famille, la catégorie, le modèle et la variante. Les photos reconnues et les liens restent distincts d’une expertise du produit.
- 02
Lire les caractéristiques
Contrôler capacités, connecteurs, dimensions et valeurs inconnues. Les téléphones sans EAN fabricant restent sans EAN inventé ; les capacités invalides sont retirées sans effacer les identifiants historiques.
- 03
Créer au bon niveau
Une création locale autorisée devient utilisable dans son magasin. La publication réseau appartient aux droits Direction prévus ; un vendeur ne diffuse pas silencieusement une fiche à tous les magasins.
- 04
Documenter la compatibilité
Renseigner modèles, connecteurs, exclusions, source et date. Vérifiée, déclarée, inconnue et incompatible ne sont pas des états interchangeables. Une compatibilité dimensionnelle ne prouve ni l’étanchéité ni l’usage avec une coque.
- 05
Préparer l’import ou la modification
Prévisualiser le lot et ses conflits, vérifier révision et dépendances puis appliquer l’action autorisée. Importer des références ne crée pas de stock ; les conflits ne sont pas fusionnés automatiquement.
- 06
Corriger sans effacer l’histoire
Archiver logiquement une référence ambiguë ou incomplète lorsque les contrôles l’autorisent. Les anciens dossiers, identifiants et valeurs déjà utilisées sont conservés.
À l’arrivée : Une référence structurée et traçable peut alimenter le magasin, ses suggestions et ses étiquettes.
À distinguer : Catalogue V1 et corrections ciblées sont publiés. Plus de 135 000 références sont structurées ; chaque caractéristique fabricant et chaque photo de l’import ne sont pas certifiées individuellement.
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24 · Vendeur et rayon
Étiquettes V1 : du catalogue au papier
Préparer l’information affichée au client tout en conservant les formats et les règles du document imprimé.
- 01
Choisir le bon outil
L’outil Étiquettes V1 est publié séparément sur outils.occash.fr/v1/. L’outil d’origine reste conservé ; cette vitrine n’ouvre aucun programme sur le poste.
- 02
Choisir une entrée et un format
Les 22 entrées, 61 formats et la planche existante conservent leur parité documentaire. Choisir le gabarit correspondant au produit et au support.
- 03
Retrouver les données approuvées
Lire le catalogue autorisé, le modèle et les caractéristiques utiles. Une recherche publique ne donne pas accès aux stocks et dossiers privés du magasin.
- 04
Relire le prix et les mentions
Contrôler les centimes, l’état, les accessoires et le texte commercial. Une fiche catalogue ne décide pas du prix à la place du magasin.
- 05
Prévisualiser et préparer
La préparation et son historique local V1 restent distincts de l’ancien stockage. Le rendu écran reprend la charte ; il ne modifie pas à lui seul les dimensions du papier.
- 06
Imprimer puis contrôler
Vérifier échelle, marges, format physique, imprimante et résultat réel. Une prévisualisation ou une file reçue ne prouve pas qu’une étiquette est sortie et a été posée sur le bon exemplaire.
À l’arrivée : Une préparation cohérente peut être imprimée puis vérifiée sur le vrai support.
À distinguer : Étiquettes V1 est publié ; les preuves de parité ne remplacent ni l’impression physique, ni le contrôle des mentions commerciales et réglementaires.
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